Redresser la barre... on est tombés sous la barre de la publication mensuelle, ça devient n'importe quoi!
Nous voici donc, mesdames et messieurs, à l'aube d'une ère nouvelle. Nous avons emménagé dans une maison (j'estime 200 m²), et dormons à présent dans un vrai lit.
Pour vous, je vais détailler les conforts de la vie sédentaire, faire un petit cours de psychologie, et charabiater.
Notre motivation au cours de ce voyage, était de découvrir comment les gens vivent ailleurs, de découvrir des géographies différentes, des climats tropicaux, des activités nouvelles pour nous. S'il est question de dépaysement, les modes de vie indiens et népalais ont été bien plus que dépaysants. S'ouvrir, rencontrer, ou tout simplement observer. Lorsque l'on a vu des kangourous, des koalas, lorsqu'on a partagé avec ma famille ces moments là, le whale watching (comprendre matage de baleines), on a passé des moments mémorables. Hélas, c'étaient des vacances, ce qui signifie qu'elles ont une fin. Clément peut attester de ce qu'est la vie à Caboolture : l'attente d'un train pour Brisbane. Nous avons repris le travail dans le packing des fraises, retrouvé très facilement un emploi, qui plus est, plutôt bien payé, malgré les taxes énooormes que nous impose l'état australien. Des heures, des heures, des heures.
Vivre dans une maison, avoir un lit qui ne vous tord pas le dos, pouvoir couper son fromage sans risquer de renverser le thé posé dessus chaque matin, ne pas avoir à sortir de "chez soi" pour aller aux toilettes, n'avoir qu'à ouvrir le robinet pour voir couler l'eau, se doucher à volonté (sisi la volonté est là!), se doucher chaque jour, on n'imagine pas la multitude de plaisirs dont l'homme nomade est privé. Une escale. Comme une fissure dans la liberté de voyager, cette escale nous permet d'amasser la monnaie nécessaire à la suite.
La suite, d'ailleurs, parlons-en!
Nous ne savons pas où nous allons nous installer ensuite, ni quand précisément nous retournerons en France, mais nous avons tellement envie de pratiquer ce pour quoi nous avons été formés! Nous songeons éviter les vacances de fin d'année, et pensons rentrer vers février, afin de mettre de côté l'argent nécessaire à notre "lancement" en France. En espérant obtenir de nos lecteurs des réponses!