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dimanche 20 février 2011

Sur la plage abandonnée ...










... vieux goudron, débris, déchets.. La gestion de l'environnement ici est désastreuse. "La nature s'accomodera bien de tout ce qu'on lui balance à la gueule" ... Je viens de finir un bouquin de Cousteau, et j'attaque celui de Gandhi. Ces hommes sont morts il y a déjà un certain temps et pourtant.. Est-ce d'avoir plongé sur des coraux morts? Il y a pourtant tant de poissons dans ces eaux, plus magnifiques les uns que les autres. Délicieux ; nous avons mangé le fruit de ma pêche, un régal. Si je parle de ces hommes c'est parce que je sens un idéal. Ces lectures, le "Zen and the art of motorcycle maintenance" (Le Zen et l'art de réparer une moto), rapprochées de celle du bouquin de Cousteau et de Gandhi donnent un ton. Bien sur que l'homme est à la recherche d'un idéal, d'une harmonie. Bien sur que cette recherche s'inscrit dans une foi, qu'elle soit scientifique, artistique, religieuse. Mais regardons le monde qui nous entoure. N'oublions jamais de regarder. Car ces yeux qui nous trompent si souvent sont notre oeillet sur la beauté des choses. Ces poissons, ces plages, cette femme qui m'accompagne, c'est une harmonie. L'idée d'accomplissement d'un travail extérieur vit avec son parrallèle intérieur. Je ressens ce besoin de travailler. En harmonie avec ma vision de la beauté des choses, c'est à dire, respecter la nature, aider son action, construire le profit sur les intérêts que la nature produit. Car nous vivons de la nature. Je n'abandonnerai pas l'idée de confort dans lequel je souhaite vivre. Mais je veux simplement être bon pour la nature. Etre bon pour moi, et pour les autres.

 
 

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